Personne ne l'ignore aujourd'hui: notre pays est entré dans une période difficile du point de vue économique et social. Nul ne sait quand la crise s’arrêtera mais une chose est certaine : ses conséquences n'ont pas fini de se faire sentir, y compris dans notre département.
Pourtant, les élus de la majorité au Conseil général, pour justifier leur habituel immobilisme, tentent de nous faire croire que,
comme le nuage de Tchernobyl a miraculeusement épargné la France, le Val d’Oise va tout aussi miraculeusement échapper à la crise. C’est vraiment nous prendre pour des enfants !
La majorité socialo-communiste semble être restée en vacances d’été : depuis septembre, nous avons le sentiment qu'elle vit dans un monde parallèle
lorsque nous la regardons faire. Tout se passe comme si, pour elle, le monde n'avait pas changé depuis quelques mois.
Pourtant, jamais la situation de l’emploi ne s’était aussi brutalement dégradée dans le Val d’Oise depuis 20 ans! Mais, là où il faut
des mesures concrètes et immédiates pour aider les entreprises en difficulté, cette majorité crée…un observatoire de l'emploi ! Là où nous avons demandé un plan d'urgence, elle nous oppose,
comme à chaque fois qu'elle est prise en flagrant délit d'immobilisme, que c'est la responsabilité de l'Etat de gérer ce problème…
M. le président du Conseil général, ceux qui ont du mal à payer leurs factures à la fin du mois ou ceux que le chômage menace se moquent de savoir si c’est l’Etat ou
le Conseil général qui doit les aider ! Ce que nous demandons, c’est d’avoir des responsables politiques à la hauteur, capables de faire face aux
situations de crise et d’en anticiper les effets. Manifestement, vous ne faites pas partie de ceux-là !
Pourtant la situation s'aggrave : les chiffres d'affaires des entreprises sont en chute libre. Les situations de faillites, et notamment pour les petites et moyennes entreprises, augmentent.
Les secteurs habituellement créateurs d’emplois ont gelé tous leurs projets de recrutement.
Ce constat est connu. Les acteurs du monde économique sont inquiets et attendent une action politique
forte pour les aider à traverser cette période difficile. Mais, pour être entendus, il faudrait que les élus socialistes et communistes soient prêts à quitter leurs postures idéologiques qui les
empêchent de regarder les choses avec le pragmatisme indispensable en ces temps de crise.
Tout le monde le sait : soutenir les entreprises et l'investissement, c'est soutenir l'emploi d'aujourd'hui et de demain
!
Dans de nombreux départements, les élus, de droite comme de gauche, ont pris leurs responsabilités. Ils ont adopté des plans de relance locaux visant à soutenir les entreprises et l'emploi mais
aussi à prévenir le chômage et la précarisation. Pour cela, ils ont choisi de décupler les efforts dans les investissements lourds comme les transports, le logement ou les routes, pour donner du
travail aux entreprises.
Un groupe d'élus actif au Conseil général du Val d’Oise
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